L’intégralité du site public Lutrakit devient disponible en français le mardi 8 septembre 2026. La traduction couvre la navigation, les interfaces des outils, les pages d’information, la récupération après erreur et tous les articles publics le jour du lancement. Les pages françaises disposent d’adresses stables sous /fr/ ; l’anglais reste à la racine et les URL espagnoles et japonaises ne changent pas.
Il s’agit d’une sortie de langue, pas d’une sortie d’outil. Les 26 outils disponibles avant le 8 septembre restent les mêmes après cette date. Leur fonctionnement ne change pas : les fichiers pris en charge sont traités dans le navigateur, et les tests de non-téléversement de Lutrakit continuent de protéger cette frontière.
Ce qui est traduit le jour du lancement
La sortie concerne tout le site, pas seulement une page d’accueil traduite. Le build publié le 8 septembre contient les surfaces françaises suivantes :
| Surface | Périmètre français au lancement |
|---|---|
| Navigation et découverte | Accueil, répertoire des outils, recherche locale, catégories, menu de langue et pied de page |
| Outils | Les 26 outils publics le 8 septembre, avec leurs réglages, limites, progressions, réussites et erreurs |
| Contenu éditorial | Les dix guides existants et cette annonce, avec titres, résumés, corps et dates en français |
| Informations | Pages À propos, Confidentialité et Mentions légales |
| Récupération et hors ligne | Des pages 404 et de secours hors ligne localisées, avec les pages françaises intégrées au cache progressif |
| Métadonnées de recherche | URL canoniques propres, hreflang réciproques, métadonnées de langue et entrées de sitemap françaises |
Les futurs outils programmés et leurs articles associés ne sortent pas en avance. À la date prévue de chacun, leur version française relue rejoint les trois autres langues dans le même build daté.
Le français possède des URL explicites et partageables
Le sélecteur de langue modifie l’adresse en même temps que le texte visible. Par exemple, l’outil de fusion PDF se trouve à /pdf-merge/ en anglais et à /fr/fusionner-pdf/ en français. L’index des guides est /blog/ en anglais et /fr/guides/ en français.
Ces URL distinctes rendent le choix de langue partageable et prévisible. Elles évitent aussi de modifier silencieusement une page selon une adresse IP. Les recommandations actuelles de Google pour les sites multilingues préconisent des URL propres à chaque langue et des liens explicites permettant au visiteur d’en choisir une autre. Lutrakit suit ce modèle et conserve la racine comme solution de repli x-default.
Chaque version publique se référence elle-même et référence les autres traductions actives avec des liens hreflang réciproques. La documentation de Google sur les pages localisées indique que ces liens retour sont nécessaires pour que les annotations soient interprétées correctement. La sortie française est donc atomique : les liens apparaissent en anglais, espagnol, japonais et français seulement quand les quatre destinations existent dans le même build.
Une route que vous pouvez vérifier
Prenez la page Fusionner des PDF comme exemple reproductible :
- Ouvrez
/pdf-merge/, puis choisissez Français dans le menu des langues. - Vérifiez que la destination est
/fr/fusionner-pdf/, et non la route anglaise accompagnée d’un cookie ou d’un paramètre. - Affichez le code source et vérifiez que le document déclare
lang="fr-FR". - Contrôlez le lien canonique : il doit revenir vers cette même URL française.
- Contrôlez les variantes :
en,es,ja,fretx-defaultdoivent être présentes, et le sélecteur doit ouvrir chaque page correspondante.
Le W3C recommande de déclarer la langue du document sur l’élément HTML. Cette déclaration aide les navigateurs et les technologies d’assistance à appliquer les bonnes conventions linguistiques ; elle est distincte des liens qui relient les URL localisées.
La frontière de confidentialité ne change pas
La traduction n’ajoute ni service de téléversement, ni compte, ni API distante de conversion. Le code des outils traite toujours les entrées compatibles dans la page, dans un worker du navigateur ou dans un module WebAssembly local. Les contrôles de sortie testent tous les outils de fichiers publics au moment de la sélection et plusieurs traitements représentatifs, tout en bloquant les requêtes réseau inattendues susceptibles de transporter les octets sélectionnés.
Vous pouvez refaire un contrôle plus petit avec un échantillon sans données privées : ouvrez le panneau Réseau du navigateur, videz-le, sélectionnez l’échantillon dans un outil français, terminez l’opération et examinez les requêtes parties après la sélection. Le chargement d’un composant de l’application n’est pas un téléversement ; recherchez un corps de requête contenant l’échantillon choisi. La méthode complète et ses limites sont détaillées dans Comment Lutrakit traite les fichiers dans votre navigateur.
Ce que cette première version française publique ne prétend pas
Le catalogue français a reçu des contrôles automatiques de parité et une revue linguistique assistée par IA. La sortie ne prétend pas que chaque ligne a été relue par une personne francophone native. Si un terme paraît maladroit ou si un contrôle et son explication divergent, la page À propos fournit le contact du projet.
Le lancement ne promet pas non plus une indexation immédiate par les moteurs de recherche. Le sitemap et les annotations de langue rendent les routes découvrables, mais les robots décident quand les visiter et les indexer. Le site n’impose pas davantage de redirection vers le français : chacun peut conserver ou partager l’une des quatre versions explicites.
Enfin, « intégralement » signifie la parité avec le site public du 8 septembre. Cela ne publie pas les futurs outils avant leurs dates relues et ne transforme pas les prototypes internes en routes. Cette frontière sépare clairement la sortie française de la prochaine paire outil-article prévue le 29 septembre.